BDFIL 16e Édition
Festival de Bande Dessinée Lausanne

16-20 septembre 2021

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Concours Nouveau talent 2020

 

Thème : Spaghetti / Theme: Spaghetti

Exposition du 16-21 septembre, 10h-18h30

Vernissage mercredi 16 septembre à 18h

 

Destiné à promouvoir de nouveaux talents, le concours de bande dessinée BDFIL est ouvert à toute personne de 15 ans et plus n’ayant jamais été publiée. Doté de CHF 5’000.- (env. €4’400), il avait cette année par thème : « Spaghetti ».

Nous avons reçu un total de 303 travaux provenant de 42 pays (Algérie, Allemagne, Arménie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Croatie, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Guatemala, Hongrie, Inde, Indonésie, Iran, Italie, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Lettonie, Liban, Lituanie, Malaisie, Maroc, Moldavie, Monténégro, Ouzbékistan, Philippines, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Russie, Slovénie, Suisse, Syrie, Taïwan, Thaïlande, Ukraine).

Cette année, le jury était présidé par Nikita Mandryka (auteur de bande dessinée et de l’affiche déconfinature) et se composait de Nadia Roch (cheffe du Service bibliothèques et archives de la Ville de Lausanne), Sébastien Maret (co-fondateur de la galerie Wilde à Genève et membre du Réseau BD Suisse), Marion Lafarge (administration et communication BDFIL) et Philippe Kaenel (professeur associé d’histoire de l’art contemporain à l’UNIL et membre du GrEBD).

Le concours fait l’objet d’une exposition du 16 au 21 septembre 2020, au Forum de l’Hôtel de Ville, à Lausanne.

Un prix du public de CHF 500.- sera attribué par les visiteurs/teuses, au moyen des bulletins de vote disponible sur le lieu de l’exposition. 

Les lauréat-e-s 2020 :

1er prix

Henry Uhrik, USA, 1996

Né en Suisse et élevé aux Etats-Unis, Henry Uhrik créé des bandes dessinées en secret depuis que sa petite amie du lycée lui a dit que le dessin était une perte de temps. 

Depuis lors, l’ariste explore la bande dessinés sous des formats et des styles très variés. Il créé des bandes dessinées à l’univers incongru  (chasse aux stars de cinéma muet, espions collectionneurs d’horloges, policiers dirigés par des araignées ou encore sorcières travaillant pour des agences de pub). Jamais trop longtemps au même endroit, Uhrik viens de partir pour St. Louis, Missouri, afin de commencer des études supérieures en bande dessinée, illustration et culture visuelle. 

Lorsqu’il ne fait pas de BD, il étudie une langue ou il lit. 

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2e prix

Tania Manzanal, Espagne, 1992

Née à Puigcerdà, dans les montagnes, entre la France et l’Espagne, Tania Manzanal a suivi des études d‘Illustration à l’Escola Massana à Barcelone, où elle a découvert les marchés de BD et l‘auto-édition. 

Très fan du DIY, elle pratique la sérigraphie maison, créé de petits livres et, depuis le confinement, s’est lancée dans les tatouages. Avant de se consacrer aux métiers d’art, elle suivra des études universitaires en nanosciences et gardera par la suite une curiosité et un regard scientifique sur le monde. De nature introvertie, elle trouve dans le dessin un moyen de partager des expériences personnelles, souvent à travers l’humour et l’absurde. Cette artiste aime utiliser le dessin comme outil pour générer de nouvelles connexions entre différents concepts. Ses images simples et souvent ambiguës sont une invitation à la réflexion sur une idée précise. 

Récemment, elle a commencé à travailler comme illustratrice pour la presse.

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3e prix 

Gabor Vizner, Suisse, 1996

Graphiste et diplômé de la récente école supérieure de bande-dessinée genevoise, l’ESBDI, Gabor Vizner poursuit aujourd’hui ses études en image-récit à la HEAD. Il puise une partie de son inspiration chez les artistes qui ont gravité autour du magazine Métal-Hurlant, tels que Moebius ou Giger. Il aime aborder l’idée d’une métamorphose perpétuelle à travers des créatures oniriques sorties de son laboratoire intime. Son bestiaire, à la fois grotesque et divin, tente de tracer une cosmogonie qui constitue le fil rouge de son œuvre. Si Gabor Vizner veut dépeindre des questionnements existentiels, ceux-ci transpirent toujours un humour paradoxalement absurde. 

Dans son entité Introspectus Studio, il développe un art autodidacte parallèle autour de la vidéo. Son penchant pour l’animation l’a poussé à aller étudier un semestre dans son pays d’origine, dans la section Film & TV Graphics de l’UMPRUM à Prague. Il compte à l’avenir fusionner plus souvent ces deux médiums pour expérimenter de nouvelles formes d’expression artistique.

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Prix du public : 

Miguel Martos, Espagne, 1990 

Né dans une petite ville du sud de l’Espagne, Miguel Martos a commencé à dessiner avant de développer la partie de son cerveau normalement utilisée pour stocker les souvenirs. Il a ensuite étudié les beaux-arts à Grenade et a terminé sa maîtrise à Malaga.

Ses domaines d’intérêt artistique sont la vidéo, le dessin et la narration, à travers lesquelles il essaye de développer des métaphores.

Aujourd’hui, il travaille sur son premier roman graphique et espère le publier le plus tôt possible.

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Consultez ci-dessous les palmarès des précédentes éditions du concours :