BDFIL 15e édition
Festival de Bande Dessinée Lausanne

12-16 septembre 2019

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Espace Microédition

©Nina Cuhat / BDFIL 2018

Entièrement remodelé lors de l’édition 2017, l’espace Microédition reprend ses quartiers au Forum de l’Hôtel de Ville. Repensé et redimensionné pour plus d’ampleur et une meilleure visibilité, retrouvez les objets décalés et la BD expérimentale, dans tous ses états.

Sa 14 18hForum de l’Hôtel de Ville : vernissage de l’Espace Microédition

Entrée libre

INFOS PRATIQUES

  • Lieu : Forum de l’Hôtel de Ville, place de la Palud 2
  • Dates & horaires : 13-16 sept., ve et di 12h-19h, sa 12h-21h et lu 12h-18h
  • Dédicaces: disponibles début septembre
  • Accès : Libre
  • Âge conseillé : Tout public

ACTIVITÉS AYANT LIEU À LA MICROÉDITION

  • Démonstration de reliure chez Inorata : ve, sa, di, lu
  • Sérigaphie sur vêtement et textile chez Le monde à l’envers : ve, sa, di, lu
  • Exposition participative avec Manuel Perrin : ve, sa, di, lu
  • Création de fanzine chez La Fabrique de Fanzines : ve, sa, di, lu
  • Atelier flipbooks avec Marie-Morgane Adatte : ve, sa, di

 

Liste des collectifs présents :

404 ERROR (Neuchâtel – CH)

404 ERROR est un fanzine à la parution aléatoirement douteuse créé en 2011 par deux suisses, Marjolaine et Elise, rejointes par la suite par un troisième cas social, Miguel, qui prétend entre suisse lui-aussi.

Marie-Morgane Adatte (Neuchâtel – CH)

Graphiste et illustratrice indépendante, elle termine sa formation à l’école d’art de Bienne, en 2016. Après une année de stages, elle décide de travailler à son compte dans un espace collectif à Neuchâtel, l’Atelier A. Passionnée par l’illustration et la sérigraphie, elle évolue dans son monde créatif entre bandes dessinées, narrations et éditions. Son univers tourne autour des voyages, de la nature et du dessin.  En 2018, elle embarque sur le bateau de l’association Marémotrice pour une résidence dans les glaces du Groenland. Avec le but d’en rapporter une Bande dessinée illustrant les dégâts du changement climatique. Soucieuse de l’avenir de la planète et de l’humanité, elle essaie de s’engager par le biais de ses projets artistiques. Notamment dans le domaine de la bande dessinée. Idéaliste, elle aimerait sauver l’univers à l’aide de son crayon.

Adverse (Paris – FR)

Maison établie en 2016, Adverse se positionne dans le champ de la bande dessinée dans son acceptation la plus large, lorgnant plus favorablement vers ses marges. L’édition y est envisagée comme un territoire de création et d’expérimentation à part entière, tandis que l’approche artisanale mise en branle pour nombre d’ouvrages constitue ce catalogue en un déjà vaste panel de livres d’artiste (calque, couture, portfolio, découpes, livres-disques, collectifs, etc.) Adverse se propose de confronter les lecteurs à une diversité d’expériences formelles, de narrations troubles, de formes poétiques, d’esthétiques singulières et de discours affirmés, associant création contemporaine, patrimoine et entreprise critique. Avec des ouvrages de : Fanny Larpin, Démoniak, Noémie Lothe, J.-M. Bertoyas, Robert Varlez, Michel Vachey, C. de Trogoff, Françoise Rojare, Loïc Largier, Jean-Pierre Marquet, Jean-Luc Guionnet, Seijiro Murayama, Mattin, Ray Brassier, Alexandre Balcaen, L.L. de Mars, Guillaume Chailleux, Judith Mall, Ronald Grandpey, Rosaire Appel, J. & E. LeGlatin, Yan Cong.

Alveoh (Genève – CH)

Alveoh est une association Suisse qui regroupe des artistes du milieu des arts visuels. Elle a pour but d’en faire la promotion via un site internet. Cette plateforme donne un aperçu du travail de chacun des membres et renvoie à leur site personnel. L’association a aussi la volonté de réunir des artistes afin de concrétiser des projets et d’en faire la promotion.Il y a deux ans, nous avions présenté notre première publication, le fanzine Pneumatophore sur le thème Racine. Ce fanzine est un reccueil d’art narratif créée par les membres de l’association. Suite à un accueil chaleureux, nous avons réitérer l’expérience l’année suivante et nous voici cette année avec le troisième volume de cette série, un Pneumatophore sur le thème Fragment.

Arbitraire (Lyon – FR)

Arbitraire est un collectif d’auteurs/trices de bande dessinée et une maison d’édition lyonnaise fondée en 2005. D’abord réunis autour de la revue Arbitraire pour des expériences croisées (12 numéros), les membres du collectif se mettent peu à peu à auto-éditer des petits livres, puis des plus gros, des plus apprêtés. Un petit groupe se forme finalement courant 2014 et décide de mettre les bouchées doubles et publie quelques auteurs/trices du cru (Antoine Marchalot, Renaud Thomas et Pierre Ferrero) et quelques auteurs/trices hors collectif, méconnus ou plus connus tels que Dan Rhett, Olivier Schrauwen, JM Bertoyas, JC Menu, Oriane Lassus, Léo Quievreux, … Ces artistes se retrouvent réunis autour d’une ligne éditoriale à rapprocher de l’absurde, de l’imaginaire, de l’expérimentation et du parasitage.

Aristide (Lausanne – CH)

Fondé en 2016 par Anaëlle Clot, Simon De Castro et Antón de Macedo, le collectif ARISTIDE s’investit principalement dans la création d’une revue faisant la part belle au dessin. Chaque numéro que nous produisons présente un thème qui nous est cher, introduit par un texte aux formes changeantes. Celui-ci ouvre ensuite la voie à une multitude d’expressions visuelles réalisées par des artistes tant suisses qu’internationaux. Les contraintes que nous nous imposons sont simples: un code bicolore, un thème ample et qui nous interpelle chapeautant chaque numéro et une sélection d’artistes aux univers variés s’exprimant sur ladite thématique. Notre désir avec ce projet est double: l’élan mêle l’amour du dessin et le plaisir de partager des artistes qui nous touchent avec le plus grand nombre, comme le besoin de traiter de sujets qui parfois nous fascinent et d’autres fois nous préoccupent, avec notre sensibilité propre et celle des artistes qui s’emparent de la question. Mais notre vision d’une revue de dessin ne se limite pas qu’au contenu, c’est pourquoi nous tâchons de la produire en adéquation avec nos valeurs. Nous nous efforçons d’utiliser des matériaux respectueux de l’environnement et de produire en Suisse. La revue est imprimée par Cric dans le canton de Fribourg, imprimerie coopérative et engagée socialement qui nous ravit par sa vision de l’impression et la qualité de son travail. Et enfin, la revue est vendue à prix libre. Pourquoi ce choix? Avant tout pour interpeller l’acheteur sur la valeur des choses, car produire une revue localement, à faible tirage, avec des matériaux de qualité et respectueux de l’environnement et tout cela de manière bénévole a un coût. Tout comme la bonne aubergine du coin en été. ARISTIDE c’est aussi un atelier de sérigraphie à Assens où nous éditons des livres-objets et imprimons des affiches. Le point commun de ces productions sérigraphiées? Beaucoup de soin, d’amour du papier et de rigolade. La vie est politique, mais la vie est aussi création et partage. Ce sont ces trois éléments que nous tentons d’insuffler dans ARISTIDE, en espérant que nos efforts ne soient pas totalement vains.

Bandes Gribouillées (Tramelan – CH)

Denys Mathey, scénariste avant tout, préfère consacrer toute son énergie à la narration, qu’il espère rendre assez prenante pour faire oublier le manque de finitions de ses crobards. Il invente ainsi la formule « bandes gribouillées ». Expédiés en moins de temps qu’il n’en faut pour les lire, les gribouillis présentés ici n’ont d’artistique que leur spontanéité…

Tom Breynaert (Tournai – BE)

Je travaille depuis quelques années à travers différents mediums et différentes techniques narratives ou non sur le thème de la mémoire et de la mythologie. Si je devais expliquer mon travail en une phrase, elle serait formulée ainsi : « Peut-on se rappeler de ce qui n’a jamais existé ? » Cette question que je pose, à moi-même et aux observateurs, m’ouvre un grand champ de possibilités créatives. Elle me permet de créer tout un univers personnel constitué de plusieurs personnages et forces surnaturelles représentant les éléments de la vie qui questionnent les êtres humains depuis la nuit des temps. J’édite entre autres des tirages de linogravures et des monotypes ainsi que des livres et pochettes en tirage limité. Les livres et pochettes sont imprimés et reliés à la main.

La bûche (CH)

Initiée sur la base du constat que la bande dessinée est encore un milieu massivement masculin, La bûche est un fanzine collectif qui rassemble et visibilise des autrices basées en Suisse romande, autour d’un thème libre, de façon indépendante et non lucrative.

La Déambulante (Lausanne – CH)

La Déambulante est une maison d’édition nomade qui abrite de petits livres au grand cœur. Elle invite les artistes qu’elle rencontre sur sa route à faire un bout de voyage avec elle. Chez elle les livres se vendent à petits prix ou se troquent contre d’autres mini-livres réalisés en sa chaumière.

Demian 5 (Zurich – CH)

En 2000 déjà, le graphiste et illustrateur zurichois Demian 5 a attiré un large public international avec ses premiers webcomics expérimentaux. Sont venus ensuite d’autres projets de bandes dessinées pour des quotidiens, des bulletins d’informations et des fanzines, ainsi que de nombreux travaux d’illustration pour des magazines et des journaux de renom en Suisse. Il possède maintenant une petite agence graphique et présente aujourd’hui son premier roman graphique sous forme de livre, When I am King. L’histoire de ce dernier, sans aucun mot et donc, par conséquent, adapté à toutes les langues, vous surprendra ! Invité au festival Delémont’BD 2019, il y dévoila une exposition surprenante ainsi qu’une réédition de « When I am King ».

Le Dernier Cri (Marseille – FR)

Le Dernier Cri est un atelier de sérigraphie née en 1993 des cendres du mouvement « undergraphique » français des années 1980. Structure éditoriale associative indépendante polymorphe, mutante, protéiforme et intrusive, les images imprimées à l’atelier sont aux antipodes de la narration et de l’illustration conventionnelles, méticuleusement assemblées pour élaborer des livres d’artistes aux encres viciées par Pakito Bolino. Depuis une vingtaine d’années, cette politique éditoriale a généré plus de 400 monographies et livres collectifs, aux formats variés (du livre au poster à encadrer) et au tirage limité (entre 100 et 1000 exemplaires). L’intégrité de la production du Dernier Cri repose sur la totale maîtrise du processus de production : création, diffusion et édition. À l’heure où l’industrialisation des « produits culturels » et des « objets de divertissement » atteint une sophistication aussi séductrice qu’abêtissante, le contrôle de tout le processus de production permet au Dernier Cri de restituer le statut d’oeuvres d’art total aux images et aux sons créés et diffusés. Le Dernier Cri défriche le champ de l’image sauvage, exploré sans ménagement jusqu’à créer de véritables icônes dans chacune de ses productions où s’entremêlent le cru, l’obsessionnel, l’hallucinatoire et l’instinctif. Dans les productions du Dernier Cri aucune place pour le vide : les surfaces vierges et les silences sont proscrits, les couleurs stridentes sautent aux yeux, les sons traversent les tympans, les images se déversent directement dans l’esprit. Le lecteur, spectateur, auditeur est happé, frappé, saisit, déboussolé, il se trouve brutalement privé de son recul de consommateur insatisfait. La rééducation oculaire ne fait que commencer ! L’hyper densité de cette production rend Le Dernier Cri impossible à étiqueter, tout en créant un siphon qui aspire les artistes visuels internationaux les plus inclassables. Hétéroclites dans leurs styles, dans leurs pensées, ces artistes marginaux, ingérables et irrécupérables sont le cœur du Dernier Cri. Les sorties régulières (un à deux livres par mois) ont fait du Dernier Cri une référence et un organe fédérateur d’une nouvelle vague d’auteurs/trices et d’éditeurs/trices « undergraphiques »!

Dix Manches (Challex – FR)

Cinq esprits, cinq têtes, cinq cols, cinq culottes, cinquante doigts, dix mains, dix épaules, dix manches se réunissent tous les dimanches munies de leurs crayons, feutres et carnets de croquis pour concocter un fanzine collectif nommé DIX MANCHES. Sorties d’une même école d’art, il nous est venu l’idée de nous rassembler car on s’ennuyait un peu, on trouvait intéressant de réunir nos différents styles et surtout car on avait envie de faire ce que l’on voulait! À ce jour, 3 fanzines ont été édités et un quatrième est en cours de production. Chaque numéro de Dix Manches a un thème différent, nous réalisons chacune une bd de cinq planches. S’ajoutent à cela divers travaux collectifs (cadavre exquis, bd collective…). Nous créons aussi, à côté du fanzine, des illustrations, photographies et linogravures sous formes de cartes postales ou poster, ainsi que des mini Bd. De plus, l’une d’entre nous a autoédité sa bande dessinée, Pleine Lune. Toutes ces productions ont été vendues dans divers festivals: le marché des créateurs de l’Usine, Delémont’BD, BDFIL…

L’Egouttoir (Laval – FR)

L’Égouttoir est une structure d’édition de BD Alternative créée par les frères Rannou en 2004 en Mayenne, dans la campagne française. Originellement, il s’agissait de réunir dans un fanzine nommé Gorgonzola des contributions d’auteurs/trices de différents pays à petits prix, pour faire découvrir la BD alternative dans sa diversité aux camarades de lycée d’un des frères. Rapidement le zine a grossi, la structure publiée des petits albums indépendants, etc. Après avoir triplé de volume en 2008, le zine publie dans son n° 16 (2010) un dossier sur la BD argentine contemporaine. Ce dossier donne une nouvelle dimension à la revue et le principe d’une composition 2 tiers de BD sans thème et en récit complet, 1 tiers de dossier consacré à un pan méconnu de la BD alternative s’impose. Ces dossiers, souvent consacrés au « patrimoine contemporain », cette histoire de la BD et des zines des années 1970 à 2000, donnent une vraie particularité et unité à Gorgonzola. Depuis divers thèmes ont été abordés : les auteurs Vaughn Bodé, Nicolas Mahler et Jean-Claude Poirier, la revue Viper, un focus sur des auteurs/trices de fanzines des 80’s, les éditions Artefact ou encore la bande dessinée croate. En 15 ans, plus de 200 auteurs/trices de 15 pays sont passés dans Gorgonzola, dont Baladi, invité d’honneur de BD FIL. Parallèlement à Gorgonzola, une collection du même nom publie des albums photocopiés dans la pure tradition fanzinesques, quelques collectifs thématiques (Porno crade, l’anthologie de BD colombienne Ñ comme viñetas ou Bibi avait tout prévu), a lancé une revue d’étude plus large qui ressuscitera peut-être (Oxymore) ou tout récemment l’anthologie des fanzines de visions hallucinées de semi-rêves du serbe Aleksandar Zograf.

EpOx et BoTOx (Saint-Victor – FR)

EpOx et BoTOx ou Biocollage et Plasticolor. EpOx pour la résine epoxyde (colle) et BoTOx pour la toxine botulique (son application esthétique) : Chirurgie plastique appliquée au fond et à la forme, opération minutieuse permettant la transformation d’une idée en ouvrage. EpOx et BoTOx, c’est un concept, une niche propice au développement de micro-organismes, devenue de ce fait une petite maison d’édition. Celle-ci propose des ouvrages colorés, sérigraphiés et manufacturés, à tirages limités depuis 2013. Les publications des éditions EpOx et BoTOx s’enrichissent aux couleurs des univers émotionnellement forts, sans concession ni censure des artistes avec lesquels elles collaborent.

Hécatombe (Genève – CH)

Fondé en 2004, Hécatombe, comme tant de structures nées à cette période, a rejoint un système de diffusion en librairie, permettant des tirages relativement importants pour de petits livres souvent faits main. Une décennie plus tard, le collectif continue à façonner ses livres lui-même et à les diffuser en librairie. Hécatombe n’a pas l’envie de grossir mais de préserver l’équilibre d’une production à taille humaine.

The Hoochie Coochie (Paris – FR)

The Hoochie Coochie, bandes dessinées artisanales depuis 2002. Au fil de son existence, The Hoochie Coochie a accueilli au sein de ses revues nombre d’auteurs/trices débutants ou confirmés, édité livres et projets individuels, collaboré avec quelques fanzines et éditeurs amis, et ouvert ses yeux et ses pages à un au-delà de nos frontières. Outre les deux revues à périodicité annuelle – Turkey Comix et DMPP – The Hoochie Coochie affiche depuis sa création en 2002 un catalogue d’une quarantaine de titres. Ce qui est peu, mais ce rythme lent reflète une politique éditoriale, que nous souhaitons audacieuse et rigoureuse, dans laquelle nous nous appliquons à rejeter les systèmes de surproduction en vigueur en bande dessinée, et à donner à ressentir le considérable investissement humain que comporte tout projet d’écriture. Car nos livres ne sont guère conçus autrement et ont pour destinée de revenir à la source essentielle de tout écrit : laisser une trace. En 2008, Turkey Comix a reçu le Prix de la bande dessinée alternative au Festival International de Bande Dessinée d’Angoulême.

Inorata (Lausanne – CH)

n. f. sans parure (latin), nuageux ou eau trouble xs Désigne également un oiseau, Amblyornis inorata, pratiquant l’entassement de couleurs (scarabées, feuilles, champignons, crottin, petits déchets fluo et plastiques).

Exponentielle : BD, poésie et textes d’opinions se répondent et se cousent ensemble, selon vos choix et associations.

Livres potentiels : de plus en plus nombreux à mesure que la collection croît.

Nid : chaque titre vole de ses propres ailes, et Inorata se fait le nid d’un art combinatoire.

Klub zin (Cracovie – PO)

Klub zin est une anthologie internationale de bandes dessinées et d’illustrations, basée à Cracovie, en Pologne, depuis 2016. Chaque numéro a son propre thème, interprété librement par les artistes participants. Il n’y a pas de brouillons, de limites de pages ou de modifications apportées à l’histoire. Depuis 2017, Klub Zin publie également des bandes dessinées plus longues d’un seul artiste. Bubipop est une galerie et un concept store à Cracovie, en Pologne. C’est la seule galerie polonaise exclusivement consacrée à l’illustration et à la bande dessinée. Fondée par Jakub Grochola et Anna Sranna (klub zin), elle a ouvert ses portes en mars 2019.

Mais Je Rêve! (Forcalquier – FR)

L’association Mais Je Rêve! est créée en 2014 à Forcalquier. C’est un atelier typo/letterpress, de l’illustration, de la gravure, de la peinture, du graphisme et de la sculpture. C’est les Frenchaméricains Catherine et Timothy Georgarakis !

Manuel Perrin (Neuchâtel – CH)

Artiste suisse né en 1986, Manuel Perrin développe ses recherches à l’aide de trois pratiques (la bande dessinée, la peinture et la sculpture) qui puisent toutes leur essence dans le dessin. Diplômé depuis 2004 de l’Académie Maximilien de Meuron, il a d’abord suivi une formation de dessin académique avec une attention particulière pour le corps humain, élément primordial dans son œuvre. Puis, au cours de ses études à la HEAD de Genève, il apprend à davantage conceptualiser son travail : ses projets picturaux sont ainsi devenus moins figuratifs et ses sculptures plus minimalistes sans que l’idée du corps et de la vie ne disparaissent. Au travers de ses œuvres, il nous parle de notre société, de ses excès et contradictions ainsi que de son rapport à la mort. Il pose un regard mélancolique mais plein d’espoir et d’humour sur ce qui l’entoure. Ses bandes dessinées utilisent la vie quotidienne afin d’illustrer les sujets qui le questionnent, tandis qu’en sculpture, ses stèles en béton forment un monument mobile qu’il dispose dans l’espace public afin d’évoquer des pierres tombales. Chacune d’elles arbore un visage différent, elles sont de petits monstres ou fantômes de béton, qui tentent de faire sourire le spectateur malgré le propos. Manuel Perrin aime raconter des histoires et cherche à faire de la poésie avec tous les matériaux qu’il a à disposition.

Marie-Noëlle Wurm (Montpellier – FR)

Dessinatrice et illustratrice, Marie-Noëlle Wurm utilise principalement l’encre, l’aquarelle et le graphite pour donner vie à un univers onirique à pointe délicatement sombre — empreint d’atmosphères mystérieuses et poétiques. Dans ses dessins, elle poursuit un dialogue entre figuration et abstraction qui est au centre de sa recherche artistique — en tant que franco-américano-allemande ayant d’abord étudié la biologie avant de s’orienter vers l’art, elle a souvent navigué l’entre-deux, les espaces de transition. Osciller ainsi entre le réel et l’imaginaire est une manière d’explorer les recoins cachés de l’inconscient, de naviguer les frontières du connu et de l’inconnu, et faire émerger de l’obscurité les petites pointes de lumière qui y existent. Des lieux qui parfois sont empreints d’une beauté déconcertante, parfois de douce étrangeté, remplis de ciels chaotiques, d’îles oubliées, de nébuleuses colorées, de créatures un peu perdues — ce sont ces lieux cachés, mélancoliques et mystérieux qui prennent forme sous sa plume et ses pinceaux.

Le Monde à l’Envers (Grenoble – FR)

Le monde à l’envers, c’est l’association de quelques complices qui s’improvisent éditeurs/trices pour diffuser des livres de critique sociale au-delà du cercle militant. Éditer des livres, car nous croyons au pouvoir des idées plus qu’à l’idée de pouvoir. La diffusion d’idées politiques est l’un de nos moyens de bouleverser le monde. Mesurer le possible, ou prendre conscience de nos forces. Pour changer le monde, il faut savoir que c’est possible. Le monde à l’envers documente, enrichit et critique les luttes contre le capitalisme, le patriarcat, la technologie, la police. L’ordre des choses n’est ni juste, ni naturel, ni éternel. Encore faut-il réussir à le changer. Mesurer le possible, ou prendre la mesure des forces des adversaires. La conscience de la situation, aussi laide soit-elle, est nécessaire à sa transformation. Le monde à l’envers documente l’état du monde et de ses infrastructures en vue de sa subversion. Le possible, dans ces temps de globalisation, semble de plus en plus imposé. Ça se passe chez nous, c’est à dire partout. Le monde à l’envers met en avant les aspects locaux d’une critique sociale globale car un ancrage territorial permet une emprise sur le monde. Pour qu’un jour les possibles soient incommensurables.

Le Porte-Rêves (Vevey – CH)

Le Porte-Rêves est un fanzine de bande dessinée et d’illustration disponible en ligne gratuitement. Il est composé autant de professionnel-le-s désireux/ses de raconter des histoires sans contraintes éditoriales que d’amateurs/trices voulant faire connaître leur univers. Spécialisé dans l’imaginaire et le fantastique, il paraît chaque année et le premier numéro peut être trouvé sur le site internet depuis mai 2017. Les œuvres publiées restent la propriété de leurs auteurs/trices. L’impression et la distribution dans un but non lucratif du Porte-Rêves est hautement encouragée !

La Puce (Genève – CH)

La Puce est une association à but non lucratif qui a pour but de publier des auteurs/trices de bandes dessinées et autres. Nous avons commencé à sillonner les festivals il y a près de 15 ans. Vous pouvez voir la liste non-exhaustive des gens qui nous ont accueillis ici: liste des festival. Demandez-leur, ils diront tous qu’on est trop chou. En 15 ans, on a perdu beaucoup d’espérance de vie a force de dormir à -10° dans le coffre de la voiture ou en traversant la France sur les routes gelées avec nos pneus d’été; mais on a toujours bien rigolé et on en est toujours pas mort (touchons du bois). Les quelques expositions que nous avons monté (à Genève, Gex, Bellegarde, etc.) ont toutes été bien appréciées, et on ne manque jamais de donner un coup de main ou de crayon aux collectifs qui nous entourent, comme Les Chiens Fous, Le Zombie Libéré, La Mouche ou le Collectif Lissibédé. On a même organisé un grand festival à St. Imier pour la sortie de notre album « Le Renard », sur deux jours avec du punk à tous les étages. Verdict: record d’entrée de mémoire d’Espace Noir (qui organise des concerts depuis plus de 20 ans).

Ripopée (Nyon – CH)

Les éditions Ripopée sont créées à Nyon en décembre 2008 par Jessica Vaucher et Stéphanie Pfister. Ripopée s’intéresse à la production contemporaine et tout spécialement aux artistes qui ont une pratique de dessin et d’écriture. Elle publie des carnets d’artistes et des livres à tirages limités et afin de les présenter, organise des événements dans des lieux d’art.

Les Siffleurs (Angoulême – FR)

Nous étions quatre étudiants de master bande dessinée quand une petite voix étrange nous a siffloté l’idée de créer une association de bande dessinée. Depuis ce jour, nous avons réalisé et mis à projet plein d’envies de BD qui germaient au fond de chacun de nous depuis un moment. Dans nos différents univers réunis par le fantastique, vous découvrirez plusieurs collections de bandes dessinées : albums classiques, bandes dessinées aux formats expérimentaux et des revues collectives.

Splotch! (Morges – CH)

SPLOTCH! est une association, basée à Morges et composée d’une quinzaine d’auteurs/trices de bande dessinée, vivant principalement en Suisse romande. La nouvelle formule du magazine est un retour aux sources : les auteurs/trices se recentrent sur le format « strip » traditionnel. Dès septembre 2017, sa parution devient mensuelle. Depuis septembre 2018, SPLOTCH! repart pour une nouvelle saison! Plongez avec nos auteurs/trices dans l’aventure, nagez dans leur introspection, surfez sur les vagues musicales, devenez un poulpe naufragé dans leurs mondes parfois poétiques, parfois beaux ou bêtement drôles et vivez vos quinze évasions dans la dimension SPLOTCH!

Tohm (Lausanne – CH)

« Se réaliser en tant que justicier à temps partiel n’est pas à la portée de n’importe quel quidam. » Jimi, naïf et en manque total de confiance en lui, est-il conscient de cet apophtegme de Lao Tseu* ? Il tentera malgré tout de traverser les différentes épreuves de vie qui se proposent à lui, entouré de gens qui ont leurs propres tares. Un chef à la morphologie atypique, un étrange stagiaire toxique, un neurochirurgien douteux et bien d’autre… *(C’est faux, c’est même pas une phrase de Lao Tseu…). Né en 1986, Tohm, a.k.a. Arthur Bourquin, développe très jeune un goût pour le dessin et les histoires. Il a étudié à l’EPAC et sort aujourd’hui sa première BD en auto-édition, A Lundi Jimi, dont l’univers – étrange et familier à la fois – nous évoque quelques situations sociales bien réelles.

Atelier TURUT (Romans-sur-Isère – FR)

Petite structure éditoriale à but non lucratif, L’Atelier TURUT est né de la volonté de réunir des auteurs/trices et des artistes autour de projets d’édition hybrides ou atypiques. Les publications sont réparties au sein de trois collections : BULLES (bande dessinée / illustration), PLUMES (textes illustrés, format poche) et PUCES (petits formats, leporello, flip-book). Depuis sa création, la revue Freakshow Comix a été présentée dans de nombreux festivals, en France, en Suisse et en Norvège. Les quatre premiers numéros ont été nominés au Prix de la BD alternative, dans le cadre du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Les sérigraphies qui accompagnent le livre et les planches originales font régulièrement l’objet d’expositions (Mistral Palace, Le Carré et le Cinéma Le Navire de Valence, Hiboubox de Villars-de-Lans, La Manufacture de Romans-sur-Isère).

Gaëlle Vejlupek (CH)

Peint à l’encre sur papier, mes dessins parlent de sorcellerie, d’imaginaire, de vieux contes…

Un folklore des montagnes mystérieux, sombre, poétique et un peu décalé. Les éditions de La Daronne vous présentent  »Eléazard et la mangeuse de cauchemars », l’histoire d’un pauvre roi qui n’ose plus dormir. Un livre pour les enfants, mais aussi pour leurs parents qui veulent rigoler en lisant la rituelle histoire du soir. Ecrit et illustré par Gaëlle Vejlupek.